Ils nous ont quittés mais nous ne les oublierons pas...


Bulletin du 17 mai 2026

 

Jiji nous a quittés...

 

Il arrive malheureusement qu'un premier coup dur soit immédiatement suivi d'un second, tout aussi douloureux.

 

Après Jolicoeur, Sophie pleure aujourd'hui le décès de Jiji, dont l'état de santé s'était lui aussi dégradé ces dernières semaines. 

 

Elle lui dédie ses quelques mots pour lui rendre hommage, lui qui partageait son quotidien depuis quelques années déjà. 

 

"Petit Jiji… tu avais 10 ans, ou à peu près… Petits chats des rues, votre âge réel est toujours incertain… Mais c’est encore trop jeune pour mourir.

 

Tu es arrivé à la maison, mon beau gros matou noir un peu sauvageon…

 

Au fil des années, tu t’es adouci, tu as appris à faire confiance, et à aimer les gratouilles et les caresses.

 

Pas de contraintes pour toi, tu vivais dans la maison, mais aimais faire un petit tour dans le jardin de temps en temps.

Tu étais resté indépendant, mais étais devenu amical.

 

Un équilibre s’était créé, tout allait bien, puis, comme d’autres de tes compagnons, ta bouche a commencé à être douloureuse. On a réussi à gérer ça longtemps avec des visites chez le véto tous les 3 mois et de la nourriture tendre, voire des mousselines Gourmet un peu diluées dans les moments les plus difficiles.

 

Puis, comme toujours, est venu le moment où il a fallu rapprocher les consultations ; ton état général s’est dégradé, tu as perdu tes poils, tu t’es amaigri malgré tous mes efforts pour te faire manger.

 

Une énième visite chez le véto a révélé d’énormes ulcères sur la langue qui t’empêchaient de manger. Une prise de sang a montré que tu étais très anémié et que tes globules blancs étaient au plus bas…

Selon la véto, ton Fiv était déclenché. Elle m’a fait comprendre que ton pronostic vital était dès lors bien engagé et a fait tous les soins de confort possible.

 

Je t’ai ramené à la maison en faisant au mieux ; malheureusement, tu as continué à dépérir, n’étant plus que l’ombre de toi-même.

 

Tu t’es caché pour partir… impossible de te trouver le 7 mai, je croyais avoir cherché partout… C’est le 8 que je t’ai retrouvé dans un endroit improbable où tu n’allais jamais.

 

Bon voyage mon Jiji, tu es parti retrouver Jolicoeur qui s’est envolé deux semaines avant toi, je l’espère pour un monde meilleur."

 


Bulletin du 8 mai 2026

 

Jolicoeur nous a quittés...

 

Notre cher Jolicoeur est arrivé au bout du chemin. 

 

Sophie, sa famille d'accueil, ainsi que les vétérinaires, ont fait leur maximum, mais malgré les perfusions, ses reins ont fini par lâcher. Le matin de son décès, il est parti avant même l'ouverture de la clinique.

 

Sophie lui dédie ces quelques mots, avec tout le courage qui lui est nécessaire, une fois encore, elle qui a la lourde tâche d'accueillir, souvent, des pensionnaires à la santé très fragile.

 

"Mon Jolicoeur, j’ai tardé à te faire cet hommage car faire ton hommage, c’est acter ton absence, acter ton départ…

 

Jolicoeur, c’est un nom qui t’allait si bien, toi qui étais d’une élégance rare, avec ta démarche de mannequin de podium, toujours une patte devant l’autre, comme dans les défilés.

 

En plus de ta beauté, tu étais d’une extraordinaire gentillesse, et tellement affectueux, réclamant des câlins à grands coups de tête, t’installant sur mes genoux ou te blottissant contre moi dans le lit.

 

Notre cohabitation a duré 5 ans et a été une suite de grands moments de bonheur, mais aussi de tracas incessants : tes problèmes de gingivo-stomatites, t’empêchant de manger, ont rapidement nécessité des visites fréquentes chez le véto… 

 

On a réussi pendant quelques années à maintenir un équilibre relatif, entre améliorations et rechutes ; puis ces derniers temps, la fréquence des visites chez le véto a augmenté.

 

Malgré tous mes efforts, tu continuais à maigrir, l’état de ta bouche se dégradait, les médicaments n’agissaient plus beaucoup, et puis on t’a découvert en plus une insuffisance rénale à un stade avancé.

 

On a fait tout ce qu’on a pu pour t’emmener le plus loin possible sur le chemin, avec des hospitalisations pour soulager tes reins, avec des perfusions, puis à la fin, avec des hydratations sous cutanées à la maison, mais la maladie a fini par gagner.

 

C’est chez toi, à la maison, que tu as pris ton envol, au matin du 23 avril… et moi, je reste là, avec dans le cœur un mélange de soulagement car tu ne souffres plus, et d’immense chagrin.

 

Merci d’avoir partagé ta vie avec moi Jolicoeur, tu as été un merveilleux compagnon et tu resteras toujours dans mon cœur."

 


Marjorie

 

L'hommage de Sophie à sa petite protégée.

 

"Marjorie, ma discrète et pourtant si présente minette, tu as tiré ta révérence le 24 février, laissant, comme trop d’autres avant toi, mon cœur désolé.

 

Arrivée de fourrière l'été dernier avec des problèmes de bouche, tu avais peu à peu repris du poids.

 

Toute calme et discrète, tu n’avais cependant pas ton pareil pour décider d’occuper le plan de travail de la cuisine au moment où j’en avais besoin… et rien ne pouvais te convaincre d’attendre un peu quand tu avais décidé d’y manger tes croquettes favorites.

 

Petite présence douce et obstinée qui revendiquait son territoire et son droit d’être là où elle voulait quand elle voulait.

 

Malgré les soins quotidiens, tes problèmes de bouche ont persisté, mais on arrivait à tenir un équilibre précaire, jusqu’à ce jour de février où tu es restée couchée, sans venir manger ni squatter ta place favorite.

 

Une visite chez le véto s’imposait, qui a révélé un gros problème infectieux, en même temps que l’état de ta bouche s’était beaucoup dégradé, t’empêchant de t’alimenter.

 

Après quelques jours d’hospitalisation, une légère amélioration de ton état a permis de te ramener à la maison.

 

Hélas, malgré tous mes efforts, tu n’as pas réussi à remonter le pente…

Le 24 février, quand je suis rentrée à la maison, la vie t’avait quittée.

 

Je suis tellement désolée de ne pas avoir pu t’offrir la belle vie que tu méritais… Tu es maintenant libérée de tes souffrances… 

 

Bon voyage ma douce, tu resteras dans mon cœur comme tes trop nombreux compagnons de misère qui sont passés à la maison et n’ont pas eu la chance et le temps de trouver leur famille." 



Curly

 

L'hommage de Frédéric à son petit protégé.

 

"Je t'ai accueilli suite à l'appel en urgence de Patrizia, la personne qui s'occupait de toi dans son jardin.

 

Le verdict du vétérinaire est tombé, tumeur au foie, problème de reins, FIV... Bref un bilan catastrophique laissant présager une mort prochaine.

 

Finalement, avec un peu d'attention de câlins et de bonne nourriture, tu as su résister encore 3 ans.

 

Trois belles années en compagnie de Mignone, avec qui tu dormais de temps en temps.

 

Avec Avel, sur qui tu imposais ton caractère de meneur.

 

Et sur la fin avec Pimousse, à qui tu as appris à moins se méfier de l'humain.

 

Toujours en quête d'une caresse et malgré ton physique usé, tu étais un chat adorable.

 

Tu auras lutté jusqu'au bout, et je t'ai accompagné vers ton sommeil éternel pour un repos bien mérité.

 

Tu laisses un vide dans le groupe, et Pimousse a pris ta place à l'ouverture de la porte pour dire bonjour. Donc tu es en quelque sorte toujours là près de nous."

 



 

Rousquille

 

L'hommage de Rozenn à sa petite protégée.

 

"Rousquille, mon étrange petit chat. Si on m'avait dit que nous devions nous séparer si vite...

 

Tu es entrée dans ma vie fin 2017, les Chats du Coeur Brestois avaient besoin d'une place pour toi, sauvée in extrémis de l'euthanasie à laquelle tes anciens maîtres te destinaient.

 

Tu es venue vers moi tout de suite, te frotter à mes jambes en ronronnant. Câline, très très belle avec ton regard si bleu. Mais tu étais stressée, mal à l'aise avec les autres chats, du moins au début.

 

Et puis, vous avez fini par être copains. Le matin tu faisais ton petit tour dehors avec les autres pendant que je préparais vos gamelles, et tu rentrais comme une fusée.

 

Tous les soirs tu étais la première sur mes genoux sur le canapé, tu avais énormément besoin d'amour. Tu aimais le brossage, très gentille avec n'importe quelle personne, même les enfants.

 

Il y a quelque temps l'appétit a diminué, tu buvais énormément...

 

La dernière consultation a révélé une tumeur, c'était la fin... Quel choc !

Ton énergie s'en est allée, tu avais du mal à respirer, il a fallu te dire au revoir.

 

Tu laisses un grand vide dans la maison ma petite chérie, mon étrange petit chat. Là où tu es, j'espère que tu es bien.

 

Au revoir mon petit chat, nous avons passé plus de 8 belles années ensemble, je ne t'oublierai jamais."

 



 

Alix nous a quittés subitement...

 

Notre Alix nous a quittés subitement d'une pneumonie...

 

Sophie, qui doit déjà se consoler de la perte récente d'Elsa, nous relate avec désarroi son trop court séjour au sein de l'association.

 

"Alix mon gros pépère, ma grosse bouille toute ronde, mon gros matou…

 

Réputé sauvage, nourri dans un jardin, à Loperhet, depuis plusieurs mois, une fois trappé, tu as accepté bien vite les caresses et la sécurité.

 

Tu étais tout en rondeurs, tout noir mais avec des moustaches blanches qui m’ont fait te surnommer « Monsieur Moustaches ».

 

Ton parcours de santé achevé sans anicroches, je t’imaginais trouver ta famille pour la vie et faire le bonheur d’un adoptant.

 

Et puis, un matin, tu as refusé de manger, ton nez coulait, tu respirais mal… 

Direction la clinique où je t’ai laissé en hospitalisation puisque tu étais un peu déshydraté et en hypothermie.

 

J’étais confiante, j’espérais te ramener à la maison le lendemain, mais ton état s’est aggravé : la radio a révélé une pneumonie, et malgré les perfusions, l’oxygène, les antibiotiques, ton état a continué de se détériorer et la vie t’a quitté dans la nuit du 23 au 24 janvier.

 

Je n’étais même pas près de toi, petit cœur… J’ose espérer que tu t’es endormi paisiblement, aussi paisible que tu l’étais quand je suis venu te visiter le 23 après midi.

 

Je t’ai connu trop ou trop peu… Trop peu pour avoir eu le temps de t’offrir une belle vie, et trop parce que je t’ai connu assez pour que ton départ prématuré me laisse un goût amer d’échec et de désolation et une tristesse infinie…

 

Bon voyage Monsieur Moustaches, tu es maintenant une étoile de plus qui brille dans mon ciel… Mon ciel bien trop étoilé maintenant de toutes vos petites âmes parties trop tôt."

 


Elsa nous a quittés...

 

Petite mamie Elsa nous a quittés le lundi 5 janvier 2026...

Avec beaucoup de tristesse, Sophie, sa famille d'accueil, lui rend hommage.

 

"A toi Elsa, gentille petite mamie chat, arrivée à l’association, en juin 2025, suite au départ de sa propriétaire en Ehpad, je dédie ces quelques mots.

 

Tu es arrivée à la maison un jour du mois de juin, accompagnée par le fils de ta maman.

Il te connaissait peu et je n’ai rien su ni de ton caractère, ni de ton mode de vie quand tu vivais chez toi.

 

A la maison, tu t’es montrée discrète, réservée, timide et toute douce. Tu restais dans ton coin, dormant beaucoup, sans jamais te mélanger aux autres matous de la maison, ni même explorer d’autres pièces, alors que toutes les portes étaient ouvertes ; même mon lit, pourtant tout le temps accessible, ne t’a pas attirée.

 

J’ai tout tenté pour essayer de te mettre à l’aise, mais j’avais l’impression que tu avais très mal vécu ta séparation d’avec ta maman et ton changement de vie.

 

Tu semblais quand même apprécier ton lit douillet et ta gamelle de pâtée ou de petites bouchées matin et soir, acceptant les caresses et remerciant d’un ronronnement bien sonore. Mis à part ces quelques moments heureux, tu te réfugiais dans le sommeil.

 

En plus de ça, petite Elsa, ta santé était fragile, tu as même été hospitalisée à deux reprises depuis ton arrivée.

Début janvier, ta santé s’est de nouveau brutalement dégradée : tu as été hospitalisée le samedi 3 et malgré tous les soins, tu continuais à descendre la pente.

Le situation étant sans espoir, sur les conseils du véto, nous avons pris la décision de t’aider à t’envoler en douceur : ce lundi 5 janvier, tu as fermé les yeux dans mes bras... Ma petite nénette, je suis tellement désolée de n’avoir pas réussi à t’apporter du bonheur.

 

Aujourd’hui, ne reste que ton absence, le vide à l’endroit où ton lit était installé, cette gamelle de petites bouchées que tu n’es plus là pour manger… Il reste un trou de plus dans mon cœur et une nouvelle petite étoile qui brille dans le ciel."

 


Artémis n'a pas pu être sauvée

 

Ayant trouvé refuge chez Baptiste et Gaïdig, qui lui ont ouvert leur porte, Artémis, une jolie minette grise aux yeux verts, présentait hélas une tumeur abdominale de 10 cm, avec adhérence. Condamnée à court terme, elle n'a pas été réveillée de son intervention. 

 

Ses bienfaiteurs aux grand coeur, qui lui ont offert une fin digne et beaucoup d'amour lors ses derniers jours, lui rendent un touchant hommage.

 

 

"Pour Artémis.

 

Tu es venue à nous, maigre et fatiguée,

Battante et digne, malgré la mort qui te rongeait,

Se pourrait-il que tu nous fût confiée,

Au crépuscule de tes jours,

Pour qu'il te soit donné d'être enveloppée de tendresse ?

 

Petit chat anthracite aux iris d'émeraude,

Lovée dans nos coeurs, la dernière halte ;

Puis portée noblement par les anges aptères,

Aux jardins éternels de paix et d'amour,

Où nous sommes appelés à nous revoir un jour.

 

Merci aux vétérinaires de la clinique Argos, pour leur douceur, leurs soins et leur noblesse de coeur.

 

Merci aux Chats du Coeur Brestois d'avoir pris Artémis sous leur aile, de nous avoir aidé de tant de manières et accompagné tout au long de ce chemin.

 

Merci à Artémis de nous avoir choisi pour ses derniers jours, ce fût un honneur, et j'espère que nous fûmes dignes de ta confiance.

 

On t'aime, petit chat. 

Ce n'est qu'un au revoir.

 

Gaïdig et Baptiste"

 


Châtaigne

 

Ce gentil chat roux nous a quittés fin mars 2025.

 

Clovis, qui l'accueillait, lui rend hommage :

 

"Petite boule de douceur aux poils ébouriffés, Châtaigne est arrivé parmi nous il y a de ça 3 ans.

 

Malgré ses blessures et sa maladie, Châtaigne était un chat joyeux et très câlin.

 

Toujours levé aux aurores en attendant ses croquettes de pied ferme, il nous suivait dans toutes les pièces pour réclamer de l'attention.

 

Châtaigne était un chat très doux et très sociable qui n’hésitait pas à offrir ses ronronnements à quiconque nous rendait visite !

 

Seulement, la maladie a pris du terrain, lentement et discrètement.

 

 

Son appétit diminuait, il se levait de plus en plus tard et parfois ne quittait plus le lit alors que nous nous étions levés. Il se déplaçait plus doucement, fatigué par son état et ses blessures qui n'ont jamais guéris.

 

Malgré son courage et sa résilience, la maladie et la souffrance ont pris le pas sur son quotidien jusqu'à prendre le dessus. 

 

Châtaigne est parti bien entouré vers un repos mérité."

 


Thadeus

 

Notre cher Thadeus, qui nous a quittés le lundi 7 octobre 2024. Ce gentil chat était particulièrement attachant car il avait la particularité de se lier avec les jeunes chats de la maison. 

 

Sophie, sa famille d'accueil, partage avec nous son immense peine et lui rend un touchant hommage.

 

"J’ai laissé passer un peu de temps avant de te rendre hommage, mon Thadeus... Le chagrin était trop vif, même si nous n’avons partagé qu’un peu plus de trois mois de vie commune. Certains attachements se nouent très vite et sont très forts.

 

Tu étais adorable avec les humains, tout doux et ronronnant. 

Tu t’es révélé aussi être un super « tonton chatons », les prenant sous ton aile et leur apportant tendresse et réconfort.

 

Tu n’étais pas parfait quand même mon Thadeus ! Tu étais même une vraie terreur pour les deux chiennes de la maison, n’hésitant pas à les attaquer !

Il fallait que je me place entre toi et elles pour les protéger. Mais cela te rendait unique aussi. C’était la première fois que j’avais un chat comme toi en famille d'accueil.

 

Au milieu de tout ça, tu as réussi à faire ta place à la maison. Je me suis beaucoup attachée à toi, et en même temps, j’espérais que tu trouverais une jolie famille pour la vie.

 

Et puis ta santé s’est dégradée brutalement... On a tout essayé pour te sauver, mais nous avons perdu la bataille, toi et moi, et le lundi 7 au matin, nous avons du t’aider à t’envoler.

 

Mon Thadeus, tu es parti en emportant un petit bout de mon cœur... Une étoile de plus brille dans le ciel depuis ton départ."


Armorik

 

Une grande tristesse aujourd’hui pour notre association : Armorik s’est endormi cette nuit…

 

Il avait été pris en charge le 22 mars 2023 pour stérilisation et identification. C’était un chat qui aimait sa liberté et qui avait trouvé gîte et couvert chez Mickael et Johnny.

 

Pris en charge en urgence à la clinique le 17 juillet, Armorik n’a pas réussi à remonter la pente malgré les bons soins prodigués par l’équipe vétérinaire. Avec une insuffisance rénale avancée, cachexique, en hypothermie et le cœur fatigué, Amorik a rendu son dernier souffle.

 

Il aura eu de la chance de croiser ses deux bienfaiteurs et de pouvoir partir un peu plus sereinement que tous ceux qui décèdent dehors seuls et ignorés de tous…

 

Tous deux lui rendent un dernier hommage :

 

« C'est le cœur lourd et plein de tristesse que nous te disons au revoir aujourd’hui, Armorik.

 

Tu es apparu dans notre cour il y a quelques années et nous avons fait notre maximum pour prendre soin de toi.

 

Tu étais un chat libre, indépendant, mais tu aimais tout de même venir voir tes amis dans la cour et te prélasser au soleil.

 

Nous ne pouvions pas t'offrir un vrai foyer, mais nous avons fait en sorte que tu te sentes bien à nos cotés tout de même. Tu avais ton panier que tu partageais souvent avec tes amis. Ta disparition va laisser un vide.

 

Merci à l'association Les Chats du Cœur Brestois et à la clinique des Capucines, qui t'ont accompagné jusqu’aux derniers instants.

 

Tendresse. »

 

Mickael et Johnny

 

Vivi

 

Gwénaëlle rend hommage, avec tendresse, à Vivi, qu’elle a accueillie pendant 4 ans, après le décès de sa propriétaire.

Les premiers mois n’ont pas toujours été simples en termes de cohabitation avec ses autres animaux, mais Vivi a peu à peu trouvé sa place et faisait pleinement partie du foyer.

 

Notre petite doyenne nous a quittés fin décembre, comme nous vous l’annoncions début janvier. Elle avait plus de 20 ans. 

 

« J‘ai accueilli Virgule, alias Vivi, dans ma maison un soir de décembre. 

C’était une petite chatte magnifique avec des poils longs de plusieurs couleurs, des yeux bleus, une petite tête bien ronde, un joyau !

 

L’approche n‘a pas été facile, elle était apeurée, n‘aimait visiblement pas ses congénères, ni mes toutounes.

J‘ai mis des mois à pouvoir la caresser et je le faisais toujours avec prudence car elle se méfiait de ma main au-dessus de sa petite tête.

  

Contrairement à ce que je pensais au début, elle n‘avait pas un sale caractère ; elle avait malheureusement dû vivre des scènes peu agréables avec des humains et ça l’avait rendue peureuse et agressive par moments. 

 

Régulièrement, elle s’appropriait un endroit de la maison puis en changeait au bout de quelques semaines ou de quelques mois, tantôt dans une chambre sous les toits, tantôt dans une pièce servant de bureau ou dans l’entrée de la maison. A chaque fois, je m’empressais de déménager ses petites affaires (sa litière, ses coussins, ses petites gamelles). 

Peu importe où elle résidait, dès le matin j’entendais ses petits pas dans la maison pour venir me réclamer son petit déjeuner. Elle mangeait toujours de bon cœur, elle avait envie de vivre. 

 

Comme elle n’était pas facile à manipuler, ni à caresser, je n‘ai pas vu tout de suite, sous sa crinière, qu‘il y avait une grosseur, et, lorsque j‘en ai pris conscience, il était trop tard. 

 

Vivi a fini sa vie avec son petit corps un peu déformé mais elle se battait toujours pour vivre, elle mangeait de bon cœur, je lui achetais des mets de luxe car elle avait du mal avec ses croquettes. 

Puis, un jour de décembre, elle n‘a plus eu la force de se battre ; elle boudait sa nourriture, restait dormir dans sa litière et ronronnait fort pour soulager ses douleurs. 

J‘en ai parlé à la vétérinaire qui m‘a dit que c’était le bon moment pour lui dire au revoir, avant qu‘elle ne souffre trop. 

J‘aurais aimé qu‘elle s‘endorme doucement sur un de ses petits coussins à la maison, mais hélas ça n‘a pas été le cas. 

 

Elle s‘est endormie à tout jamais dans mes bras le 29 décembre à 15h45, 15 jours et 1h30 après son petit compagnon Morales. Sa petite âme restera auprès de moi dans ma maison. 

Voilà la petite tranche de vie que j‘ai partagée avec cette magnifique petite chatte.

 

Merci à sa marraine Sophie d’avoir régulièrement pris de ses nouvelles et de lui avoir offert les meilleurs soins jusqu’à la fin de sa vie. Merci aux Chats du Coeur Brestois pour leur soutien dans les derniers moments et de lui avoir offert une seconde chance après le décès de sa propriétaire. »

 

Moralès

 

Il avait rejoint l'association en septembre 2022, à l'âge de 15 ans, lorsque son propriétaire était entré en EHPAD. Le gentil Moralès nous quittés le 16 décembre 2023, après avoir déclaré une grave hépatite.

 

Gwénaëlle, qui l'accueillait en panier retraite, lui rend hommage :

 

"Morales est parti soudainement, vendredi à 14h15… 

 

C'était un chat extraordinaire et très attachant. 

Il s'est tout de suite senti chez lui ici. 

Dès le premier jour, il est venu dormir dans mon lit, collé à ma tête. Il me faisait quelques infidélités si quelqu'un venait dormir à la maison !

Le matin, il me réveillait avec des petits coups de pattes sur la tête, mi-velours mi-griffes. C’est ainsi qu’il interrompait mon sommeil, et lorsque j'ouvrais mes yeux, je le voyais me fixer du regard. 

Le soir, il m'attendait sur les marches de l'escalier menant à ma chambre, puis il allait chauffer mon lit avant mon arrivée. 

 

Il aimait faire son petit tour dehors le matin, puis il venait miauler à la porte fenêtre pour que je lui ouvre. Il n'était jamais effrayé, ni par l'aspirateur, ni par les autres animaux de la maison. Rien ne faisait peur à ce courageux petit chat.

 

Il me manque déjà beaucoup… Je suis consciente d'avoir eu un chat extraordinaire à mes côtés. 😢

Je remercie Les Chats du Cœur brestois de m'avoir permis de connaître Morales, même si notre histoire commune fut de trop courte durée…"

 

 

 

 


Gourminet

 

Cet adorable chat, que nous pensions en bonne santé et qui devait rejoindre sa famille pour la vie, nous a subitement quittés en septembre 2023. 

 

Dans la stupeur et la tristesse, Sophie lui rend hommage.

 

« Un super petit chat nous a quittés dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 septembre…

 

Comme pour tous ceux avec lesquels j’ai eu la chance de partager un bout de vie et qui sont partis trop tôt, je vais m’adresser directement à toi, Gourminet, en espérant que tu m’entendes et que tu saches que tu as été aimé, que ta vie était précieuse et que tu me manques infiniment.

 

De ce qu’on a pu reconstituer de ton histoire, tu as connu plusieurs foyers avant de te retrouver dans la rue, où nous sommes venus te chercher. Pendant combien de temps t’es-tu retrouvé dans la galère ? Quel impact cela a-t-il eu sur ta santé ? Je ne sais pas.

 

Malgré tout, tu n’avais pas perdu ta confiance en l’humain ; tu étais extrêmement sociable, amical, câlin, espiègle, curieux, facile à vivre, à l’aise avec les chiens et aussi très beau. Un chat parfait.

 

Tu avais trouvé tes futurs adoptants, chez lesquels tu étais très attendu. Tu allais enfin pouvoir profiter du bonheur que tu méritais.

 

Et puis ta santé s’est dégradée brusquement, de manière inexplicable et inexpliquée à ce jour. Ni les consultations chez le vétérinaire, ni les perfusions et tout le protocole médical mis en place lors ton hospitalisation, n’ont pu te sauver. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Je n’ai pas de mots pour définir le mal qui t’a emporté…

 

Je suis tellement triste que tu sois parti ainsi, alors que tu allais connaître le bonheur, que tu étais jeune et que tu aurais dû avoir une belle et longue vie devant toi. Je suis triste aussi pour tes adoptants, qui avaient préparé ton arrivée et t’attendaient avec impatience. Je suis triste parce que je trouve ça complètement injuste…

 

Je suis triste aussi parce que je t’aimais, mon Gourmi… Bon voyage mon gentil matou, tu laisses un grand vide dans mon cœur. »

 

 

Améthyste, la gentille mamie trouvée très mal en point, n’a malheureusement pas survécu, en dépit de tous les soins qui lui ont été apportés. Elle nous a quittés le 27 août 2023, laissant toutes les personnes qui ont tenté de la sauver dans le chagrin.

 

Nous lui rendons hommage.

 

"Améthyste, tu avais trouvé refuge début juillet dans le jardin d’Adelina, une amoureuse des animaux qui t’a accueillie dans sa maison car ton état était préoccupant.

Avant de rejoindre notre association, tu étais ignorée de tous, sauf de cette charmante dame.

 

Non identifiée, âgée d’environ 13 ans, tu étais cachexique, tu avais la peau irritée et un cœur fatigué. Depuis combien de temps étais-tu dehors ? As-tu un jour eu un ou une propriétaire digne de toi, capable de te protéger et te soigner ?

 

Tu auras profité de quelques semaines de soins, de nourriture et d’amour, beaucoup d’amour, auprès de ta bienfaitrice.

 

 

Tu étais une petite mamie gentille et câline, qui avait trouvé sa place dans sa nouvelle famille. Hélas, ton cœur fragile s’est arrêté le 25 août.

 

Tu t’es endormie discrètement pendant la nuit, laissant un grand vide dans le cœur de ta maman d’adoption : vous aviez tissé un lien si particulier.

 

Nous étions rassurés de te savoir auprès d’Adélina, après des mois de galère, peut-être des années. Nous espérions pour toi quelques années au chaud dans un foyer bienveillant. Mais ta santé était trop précaire. 

 

Tu es partie rejoindre un monde meilleur, loin de celui-ci, si égoïste et cruel avec les vieux chats malades. Bien sûr, dans une société de consommation, les chatons seront toujours attirants. Mais ensuite ? Combien de chats, une fois adultes, sont jugés encombrants ? Beaucoup d’entre vous, hélas, deviennent un jour indésirables : la rue devient alors votre univers.

 

Repose en paix, douce Améthyste. Nous garderons de toi l’image d’une gentille minette, reconnaissante envers la main humaine qui a tenté de te sauver."             

 

 

Le gentil Gizmo, en famille d'accueil depuis 2020, s'en est allé discrètement, sans signes avant-coureurs...

 

Sophie, chez qui il vivait, lui rend un dernier hommage.

 

"Tu es arrivé dans ma vie en novembre 2020. Tu sortais de la rue et l’être humain ne t’inspirait que la plus grande méfiance.

 

Tu as pris tes marques à la maison, mais ta méfiance, tu l’as toujours gardée, même avec moi ; il était impossible de t’approcher en journée… toujours tu t’enfuyais.

 

Par contre, le soir, lorsque j’étais couchée, tu venais sur mon lit, et là, c’était le moment du câlin, museau contre nez, avec force caresses et ronronnements, mais quand même vite effrayé si je faisais un geste un peu ample.

 

Après le câlin, quand j’éteignais la lumière pour dormir, tu allais te coucher tout contre mes jambes.

Je t’appelais mon petit vampire, parce que je ne pouvais te toucher que la nuit, et parce que tu avais un petit croc qui sortait toujours et se voyait tellement bien sur ta robe noire.

 

Deux ans et demi se sont écoulés comme ça, tu avais le gîte, le couvert, la sécurité et la tendresse, et tu semblais t’en satisfaire car jamais tu n’as essayé de sortir de la maison.

 

Le 10 juillet était un jour comme les autres, tu es venu te faire câliner comme d’habitude, et puis tu es allé te coucher contre mes jambes pour dormir, comme d’habitude.

 

Je me suis réveillée à une heure du matin, et là, j’ai tout de suite vu que quelque chose n’était pas normal : je t’ai pris dans mes bras, mais tu étais inerte, la vie avait quitté ton corps, ton cœur avait cessé de battre… Je n’arrivais pas à y croire…

Tu n’avais pas bougé, donc je pense que tu es parti en dormant et que tu n’as pas souffert. C’est ma seule consolation.

 

Je ne t'oublierai pas, mon petit Gizmo, et ta présence me manque déjà terriblement…"

 

Gunter, qui évoluait tout doucement chez Nicole, nous a malheureusement quittés. Une tumeur inopérable a été décelée au niveau de sa bouche ; il a fallu prendre la difficile décision de l'endormir... 

 

Gunter errait dans le quartier de Recouvrance à Brest lorsqu'il a été récupéré : il souffrait alors d'une grosse amygdalite et avait des difficultés pour manger.

 

Après son hospitalisation, il avait rejoint Nicole, chez qui il a vécu pendant de nombreux mois. Sa famille d'accueil a su se montrer douce et patiente avec lui, jusqu'à lui faire apprécier les caresses.

 

Très affectée par son décès, elle gardera de lui le souvenir d'une belle rencontre avec un chat cabossé par la vie, mais réceptif à l'affection qu'elle a su lui donner.

 

Repose en paix, gentil Gunter.

 

 

Nous n'avons pas pu te sauver, gentil Mika

 

Lorsque nous t'avons récupéré, dimanche 14 mai, à Guissény, à la suite d'un signalement, nous avons compris d'emblée que ton état était très grave.

 

Sophie, bénévole et famille d'accueil de l'association, t'a conduit en urgence chez un vétérinaire, qui a posé un diagnostic très sombre à court terme.

 

Très mal en point, positif au FIV et à la leucose, tu n'avais pas la moindre chance de t'en sortir. Nous avons pris la décision douloureuse d'abréger tes souffrances.

 

Tu étais un gentil chat, Mika. 

Tu as traversé le ciel de l'association comme une étoile filante, mais nous nous souviendrons longtemps de toi, car le sentiment d'injustice et de révolte fait partie des plus marquants.

 

Tu n'étais ni stérilisé, ni identifié. 

Le chat de personne, qui a sans doute erré longtemps.

Pendant des mois, des années, tu as côtoyé d'autres chats, tu t'es battu, guidé par l'instinct de reproduction.

Lors des bagarres et de l'accouplement, tu as probablement transmis le virus du FIV et celui de la leucose à tes congénères... Nous ramasserons peut-être un jour l'un d'entre eux dans le même état.

 

Peut-être décèleras-tu de l'amertume dans nos propos et même un ton un peu accusateur. Rassure-toi, ce n'est pas contre toi. Au contraire ! Tu n'es que la victime, dans cette histoire.

 

Tu ne le sais peut-être pas mais depuis que l'association existe, nous exprimons régulièrement notre colère contre l'irresponsabilité humaine. Pourquoi ? Parce qu'en dépit de toutes les campagnes menées par les refuges, associations et organismes publics, les abandons sont toujours aussi nombreux et la stérilisation rencontre encore beaucoup de résistance chez les propriétaires. En témoignent le nombre incalculable de chats errants en France et les annonces toujours aussi nombreuses de chatons à donner.

 

Alors non, tu n'y es pour rien. Tu es celui qui a payé de sa vie la connerie humaine. Nous ne le dirons pas dans un langage châtié, car il n'y a pas d'autres mots. Où que tu sois, tu ne pourras qu'être d'accord avec nous.

 

Repose en paix, gentil Mika. C'est tout ce que nous pouvons te souhaiter à présent. Nous ne t'oublierons pas.

 

 

Toffee (2) 

 

Toffee était un gentil pépère, ramassé dans le quartier de Saint-Pierre à Brest, où il errait (depuis trop longtemps, dirons-nous) non identifié ni stérilisé. 

 

Sophie, sa famille d'accueil, qui a, une nouvelle fois, accepté d'accueillir un chat à la santé très précaire, lui dédie ces quelques mots :

 

"Je te parle, mon Toffee, comme si tu étais encore là, en espérant que tu puisses m'entendre...

 

Pauvre petit bonhomme, abîmé par la vie, tu n'auras connu avec nous que quelques petits mois de confort et de sérénité. J'espère que ces quatre mois auront aussi été des moments de bonheur pour toi.

 

Tu étais un matou calme et amical, à l'aise avec tous, chats, chiens et humains, de ceux qu'on aime au premier contact.

 

Nous savions ta santé précaire, tes reins en mauvais état, mais tout semblait bien aller : tu avais repris du poids et tu étais toujours le premier à réclamer ton petit déjeuner. 

 

Malheureusement, tout a basculé en 24h et ce que nous redoutions s'est produit : malgré une prise en charge vétérinaire rapide et plusieurs jours d'hospitalisation en clinique, tu n'as pas pu remonter la pente.

 

Ton état était désespéré. En concertation avec les vétérinaires, nous avons dû nous résoudre à t'aider à partir en douceur. Quand nous prenons ce genre de décision, le chagrin est déjà là et c'est toujours un déchirement. Tu étais si attachant !

 

Bon voyage mon Toffee, une étoile de plus brille dans mon ciel."

 

Aimée 

 

Cette petite minette a été ramassée par Nathalie, qui l’a déposée chez le vétérinaire, avec bienveillance. Elle était cachexique, très affaiblie, à l’évidence âgée, avec une dentition dans un état déplorable. 

Malheureusement, les résultats de la prise de sang étaient catastrophiques et ne laissaient aucun espoir. Pour le vétérinaire, le verdict était sans appel : en l’absence de solution thérapeutique, hormis la maintenir en vie sous perfusion, sans chance d'amélioration, il fallait la laisser partir en douceur. Elle repose désormais en paix et ne souffrira plus.

 

Comme vous l’imaginez, nous sommes une fois encore très attristés et révoltés : nous sommes convaincus qu’elle a eu un propriétaire un jour.

Comment s’est-elle retrouvée dans la rue ? Comment de temps a-t-elle erré pour finir dans un tel état. Nous ne le saurons jamais. Nos questions demeurent comme à chaque fois ou presque et nous savons qu’il y en aura d’autres…

 

 

 

Ronny nous a quittés...

Ronny faisait partie des laissés pour compte. Il était le chat de quelqu’un, qui l’avait baptisé Neurone, puis celui de quelqu’un d’autre, puis celui de personne…

Nous ignorons combien de temps il a erré après son dernier abandon.
Nous remercions Ronan, qui nous l’a confié il y a quelques mois, de l’avoir ramassé sur un chemin en Eure-et-Loir et de l’avoir ramené avec lui dans le Finistère.

Une petite pensée aussi pour Anne, sa marraine, que nous remercions !

 

 

Sophie, sa famille d'accueil, lui dédie ces quelques mots :

 

« Neurone,

A toi que j'appelais affectueusement mon vieux râleur, mon Ronny, je voulais te dire que, comme tes frères d'infortune partis avant toi, tu resteras dans mon coeur.

Petit bonhomme, qui après des années errances et l'intervention d'une personne compatissante, est arrivé parmi nous, abîmé par la vie et par la maladie. 

On s'est battus ensemble, c'était difficile, tu t'es montré très courageux. On a gagné quelques batailles et puis, malgré tous nos efforts et les moyens mis en place, ton pauvre petit corps a fini par renoncer...

Je te remercie de m'avoir donné ton amour et ta confiance.
Tu laisses un grand vide dans mon coeur, mon adorable vieux râleur !’
J’espère avoir pu te donner quelques mois de bonheur…

Sophie »

 

Voltaire 

 

Le beau Voltaire nous a quittés début janvier 2023... Sophie, qui l'accueillait, lui dédie ces quelques mots.

 

« Voltaire, mon gros nounours s’en est allé…

 

Tu es arrivé à la maison au mois de mai 2022, magnifique et si gentil. C’était sûr, tu allais être très vite adopté !

Et puis, patatras, lors de ton rappel de vaccin, le vétérinaire a découvert un polype au fond de ton oreille, qui ne te gênait pas tant que ça, mais qui était inopérable et te causait des infections fréquentes. Le diagnostic a rendu ton adoption inenvisageable.

 

Alors, mon gentil nounours, tout doux et tout poilu, tu es resté à la maison, te laissant soigner patiemment quand tu en avais besoin.

 

Petit à petit, mon Voltaire, tu as pris tes marques et tu t‘es pris d’amour pour le jardin et les environs de la maison. Tu étais si souvent dehors que j’ai fini par te surnommer Vagabond. Tous les voisins te connaissaient bien.

Tu rentrais pour manger, te faire câliner, et demandais à ressortir, n’hésitant pas à envoyer les gamelles par terre si je tardais trop à t’ouvrir la fenêtre !

 

Mis à part ces mouvements d’impatience, tu étais doux et calme. Si doux et si calme que je n’ai pas vu tout de suite que la vie s’éloignait de toi.

Quand nous sommes allés consulter, il était déjà trop tard, la maladie t’avait rattrapé. 

 

Une seule chose, peut-être, me console un peu : même si je l’avais vu plus tôt, ça n’aurait sans doute rien changé.

 

Tu n’avais pas 5 ans, mon Volt… Tu es parti bien trop tôt, pour un monde meilleur je l’espère, et comme ceux qui t’ont précédé, tu es parti avec un bout de mon cœur.

C’est fou comme ça me manque d’entendre les gamelles tomber… »

 

Elsa nous a quittés...

 

Petite mamie Elsa nous a quittés le lundi 5 janvier...

Avec beaucoup de tristesse, Sophie, sa famille d'accueil, lui rend hommage.

 

"A toi Elsa, gentille petite mamie chat, arrivée à l’association, en juin 2025, suite au départ de sa propriétaire en Ehpad, je dédie ces quelques mots.

 

Tu es arrivée à la maison un jour du mois de juin, accompagnée par le fils de ta maman.

Il te connaissait peu et je n’ai rien su ni de ton caractère, ni de ton mode de vie quand tu vivais chez toi.

 

A la maison, tu t’es montrée discrète, réservée, timide et toute douce. Tu restais dans ton coin, dormant beaucoup, sans jamais te mélanger aux autres matous de la maison, ni même explorer d’autres pièces, alors que toutes les portes étaient ouvertes ; même mon lit, pourtant tout le temps accessible, ne t’a pas attirée.

 

J’ai tout tenté pour essayer de te mettre à l’aise, mais j’avais l’impression que tu avais très mal vécu ta séparation d’avec ta maman et ton changement de vie.

 

Tu semblais quand même apprécier ton lit douillet et ta gamelle de pâtée ou de petites bouchées matin et soir, acceptant les caresses et remerciant d’un ronronnement bien sonore. Mis à part ces quelques moments heureux, tu te réfugiais dans le sommeil.

 

En plus de ça, petite Elsa, ta santé était fragile, tu as même été hospitalisée à deux reprises depuis ton arrivée.

Début janvier, ta santé s’est de nouveau brutalement dégradée : tu as été hospitalisée le samedi 3 et malgré tous les soins, tu continuais à descendre la pente.

Le situation étant sans espoir, sur les conseils du véto, nous avons pris la décision de t’aider à t’envoler en douceur : ce lundi 5 janvier, tu as fermé les yeux dans mes bras... Ma petite nénette, je suis tellement désolée de n’avoir pas réussi à t’apporter du bonheur.

 

Aujourd’hui, ne reste que ton absence, le vide à l’endroit où ton lit était installé, cette gamelle de petites bouchées que tu n’es plus là pour manger… Il reste un trou de plus dans mon cœur et une nouvelle petite étoile qui brille dans le ciel."